eArt+ et l’association FIBD lancent une action judiciaire contre les pouvoirs publics via l’ADBDA pour défendre la bande dessinée à Angoulême
Le festival international de la bande dessinée d’Angoulême est au cœur d’un conflit juridique inédit. La société eArt+ et l’association FIBD viennent de lancer une action judiciaire contre l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême (ADBDA). Cette bataille vise à protéger un patrimoine culturel menacé par une volonté apparente de prise de contrôle par les pouvoirs publics. Une bataille judiciaire pour sauvegarder l’identité du Festival d’Angoulême À la tour Montparnasse, lors d’une conférence de presse, Franck Bondoux, délégué général du Festival et patron d’eArt+, a rappelé que le festival était géré historiquement par l’association FIBD jusqu’en 2006. Depuis, une crise entre acteurs privés et pouvoirs publics a profondément troublé la gouvernance. Ce dernier dénonce une volonté claire des pouvoirs publics, notamment depuis la création en 2008 de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image, de prendre la main à leur avantage sur la gestion du festival. « C’est une tentative flagrante de capter un événement fondé sur…