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Souvenirs en vidéo : L’inauguration marquante de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image à Angoulême en 1990

Par Aurore , le 25 janvier 2026 à 04:07 - 3 minutes de lecture
découvrez tous les détails et les moments forts de l'inauguration, un événement marquant qui célèbre le début d'une nouvelle étape importante.

Le 25 janvier 1990 reste une date gravée dans les mémoires des passionnés de bande dessinée. Ce jour-là, le Centre national de la bande dessinée et de l’image ouvrait ses portes à Angoulême, marquant une étape clé pour le 9e Art. L’inauguration signait une reconnaissance culturelle importante, portée par des personnalités engagées et un lieu d’exception.

L’émergence d’un lieu unique pour la bande dessinée à Angoulême

En plein cœur d’Angoulême, ancien bastion industriel, la rénovation de vieilles brasseries par l’architecte Roland Castro a donné naissance à un bâtiment singulier. Perché au-dessus de la Charente, le Centre national de la bande dessinée et de l’image (CNBDI) offre un panorama fascinant en alliant histoire et modernité. Ce n’est pas juste un musée, mais un véritable espace dédié à la création, à la conservation et à la recherche sur la bande dessinée.

Ce projet, soutenu alors par le ministre de la Culture Jack Lang, a su transformer la ville en capitale européenne incontestable du 9e Art. Loin d’être une initiative locale isolée, cette ouverture a impulsé un courant de reconnaissance officiel et durable pour la bande dessinée en France.

Pourquoi ce moment a-t-il fait date ?

L’inauguration du CNBDI n’était pas qu’une cérémonie protocolaire. Elle représentait un tournant pour la bande dessinée, souvent reléguée à un simple divertissement. Reconnaître le 9e Art comme une discipline culturelle majeure, c’était poser les bases d’un avenir où auteurs et chercheurs trouveraient enfin leur place. Ce site mêle ainsi exposition, bibliothèque, archives et espaces d’accueil pour les experts du monde entier.

Plus qu’un lieu, c’est une affirmation politique et culturelle. Angoulême devient alors le symbole national—voire international—du respect et de la promotion de la bande dessinée. L’impact se ressent encore en 2026, avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image s’étendant pour attirer toujours plus de visiteurs.

Un acteur majeur pour la transmission et l’innovation

La Cité internationale ne s’est pas contentée d’être un simple musée. Elle accueille des chercheurs, des auteurs, des étudiants et des passionnés qui viennent de partout pour échanger et approfondir leurs connaissances. La dimension universitaire et documentaire y est centrale. Rien n’est laissé au hasard pour préserver et valoriser le patrimoine de la bande dessinée.

En quelques années, ce lieu est devenu un véritable catalyseur pour la création et les innovations dans le secteur, encourageant le dialogue entre auteurs et publics. En même temps, il contribue à la diffusion internationale du genre, accentuant le rayonnement de la France.

Quand la bande dessinée devient un patrimoine culturel partagé

On pourrait penser que la bande dessinée est un art populaire dénué de complexité. En réalité, cette inauguration a aussi permis de démentir ce cliché. La bande dessinée est désormais reconnue à part entière comme un objet d’étude et un vecteur culturel. Les archives et collections rassemblées montrent que derrière chaque planche, chaque dessin, il y a une richesse narrative et artistique passionnante.

En 1990, le CNBDI lançait une nouvelle dynamique où recherche, exposition et pédagogie cohabitent harmonieusement. Cette approche aide à mieux comprendre les enjeux artistiques, sociaux et économiques liés à la bande dessinée, sans brider la créativité.

Source: www.sudouest.fr

aurore lavaud

Aurore Lavaud est responsable RH dans une entreprise industrielle spécialisée dans les tubes plastiques. Appréciée pour son écoute et son sens du dialogue, elle excelle dans la gestion des conflits et le lien humain. Accessible et posée, elle incarne une approche des RH ancrée dans le réel. En dehors du travail, elle est capitaine d’une équipe de badminton qu’elle entraîne deux fois par semaine.

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