Lucie Servin, figure emblématique de la BD couronnée personnalité de l’année 2025
Lucie Servin s’impose comme une voix incontournable dans l’univers de la bande dessinée. Son engagement et son œuvre authentique lui valent aujourd’hui le titre de personnalité de l’année 2025. Une reconnaissance qui distingue bien plus qu’un simple talent : celle d’une femme dont l’impact résonne au-delà des planches.
Lucie Servin : une carrière marquée par la rigueur et la passion de la BD
Historienne et journaliste, Lucie Servin s’est spécialisée dans la bande dessinée avec un sérieux méthodique qui tranche avec le cliché de l’artiste dans sa bulle. Elle mêle recherche documentaire et regard critique, donnant à la BD une épaisseur nouvelle. Son travail dans L’Humanité et les Cahiers de la BD témoigne de ce double engagement.
Son approche rigoureuse s’accompagne d’une réelle passion. Pas une enquête ne laisse indifférent, chaque article résonne avec son envie de transparence et de justice. Derrière le métier, il y a cette volonté d’élever la bande dessinée au rang d’art majeur et d’espace de réflexion sociale.
Une enquête qui fait trembler le monde du FIBD
L’un des moments les plus marquants dans la carrière de Lucie Servin reste son enquête explosive sur le Festival d’Angoulême. Parue dans L’Humanité Dimanche, elle a mis en lumière des dysfonctionnements graves, y compris des violences inacceptables en coulisses. Résultat : le 9eArt+ a renoncé à organiser l’édition 2026, une onde de choc totale pour le monde de la BD.
Ce travail a demandé du cran. Mais Servin ne s’est pas contentée de dénoncer, elle a cherché à comprendre et à faire avancer le débat pour que ces espaces culturels soient enfin sûrs et respectueux. C’est cette intégrité qui lui vaut aujourd’hui un respect unanime, même chez ses détracteurs.
De la critique à la reconnaissance : pourquoi Lucie Servin est-ce la personnalité 2025?
La personnalité de l’année ne se limite pas à un prix. Elle incarne une époque, un virage critique. En 2025, on ne peut ignorer des voix comme celle de Servin qui allient sensibilité et exigence. Loin des paillettes, elle fait preuve d’une éthique professionnelle solide et d’une vraie empathie pour ses sujets.
Son rôle auprès de l’Association des critiques de BD (ACBD) et son implication dans des prix comme Artémisia renforcent son statut. Ce positionnement solide offre une lecture plus fine des enjeux de la BD, de ses artistes et de son industrie. Elle sait, comme peu, mettre les projecteurs sur des vérités qui dérangent mais méritent d’être entendues.
Son influence dans le monde de la BD en pleine mutation
Plus qu’une simple journaliste, Lucie Servin participe activement à la transformation du secteur. Alors que la BD se digitalise et cherche à élargir son public, elle questionne aussi les conditions dans lesquelles les artistes évoluent. Son travail éclaire les lecteurs et les professionnels, apportant un cadre éthique indispensable.
Dans un univers parfois opaque, son exigence constante évite le piège du sensationnalisme. C’est ce mélange de rigueur et d’humanité qui fait d’elle une figure respectée, même quand ses enquêtes provoquent des réactions vives. Servin réconcilie ainsi passion et sérieux, un équilibre rare qui capte l’attention.
Source: www.actuabd.com
Aurore Lavaud est responsable RH dans une entreprise industrielle spécialisée dans les tubes plastiques. Appréciée pour son écoute et son sens du dialogue, elle excelle dans la gestion des conflits et le lien humain. Accessible et posée, elle incarne une approche des RH ancrée dans le réel. En dehors du travail, elle est capitaine d’une équipe de badminton qu’elle entraîne deux fois par semaine.

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