Les coulisses hilarantes du tournage de la série « Lucky Luke » à travers le regard de Bouzard
Le tournage de la série « Lucky Luke » vient de commencer, et grâce à Guillaume Bouzard, on découvre des coulisses étonnamment drôles et pleines d’imprévus. Ce n’est pas une série comme les autres, car tout y est réel — les vrais chevaux, les vrais décors. Et Bouzard, avec son humour piquant, glisse dans son dessin les petits ratés et les moments cocasses qui font tout le sel de la production.
En 2026, cette adaptation se déploie sous l’œil attentif d’un auteur qui ne se contente pas d’observer. Il s’immerge totalement dans le tournage, croquant chaque anecdote avec un brin d’absurde et d’autodérision. Son futur album promet d’être à hurler de rire !
Au-delà du simple reportage, c’est une plongée décalée dans le monde parfois chaotique d’un plateau qui dévoile combien humour et travail rigoureux peuvent cohabiter.
Un regard décalé sur un western revisité à l’ère moderne
Guillaume Bouzard, après le succès de « Jolly Jumper ne répond plus », fait un retour remarqué avec une vision unique du tournage de la série « Lucky Luke ». Sa présence sur le plateau s’apparente à celle d’un membre caché de l’équipe, un témoin privilégié qui ne peut s’empêcher d’intervenir.
Il est au cœur du désert de Tabernas, en Andalousie, lieu mythique des westerns spaghettis. Là-bas, il observe et note sans jamais perdre son humour potache. Sa mission ? Raconter l’envers du décor, tout en respectant la discrétion exigée par le producteur. Mais ce n’est pas sa tasse de thé de rester sage !
Un dessinateur aux commandes de Rantanplan
Étonnamment, Bouzard ne se contente pas de dessiner en retrait. Le voilà chargé de gérer Rantanplan, ce chien légendaire mais au caractère… un peu débile. Personnage non prévu dans le scénario, il devient la mascotte involontaire du plateau.
Le dessinateur se retrouve à parler avec ce chien, philosophe sur ses bêtises, et carbure à l’autodérision pour faire passer le temps entre deux scènes. Cela donne un savoureux mélange entre réalisation sérieuse et dérapages humoristiques.
Entre rigueur du tournage et imprévus hilarants
Les vraies productions ne sont jamais un long fleuve tranquille. Ici, les difficultés techniques rencontrées dans le désert et les exigences du réalisateur mettent à rude épreuve l’équipe. Mais Bouzard capte aussi ces moments où le sérieux laisse place au fou rire collectif.
Lorsqu’un acteur suggère une modification de scénario, le dessinateur, toujours prêt à aider, se propose même de remplacer un malade. Trop tard, les comédiens restent en pleine forme — quelle déception !
Une bande dessinée pleine d’autodérision et de surprises
« L’Homme qui a vu l’homme qui filme l’homme qui tire plus vite que son ombre » n’est pas qu’un titre accrocheur. C’est le reflet d’une BD qui alterne croquis réalistes et humour décalé. Bouzard ne s’épargne pas, illustrant ses interactions maladroites lors du tournage.
Les éditeurs, souvent à distance, découvrent chaque planche avec une dose mêlée d’effroi et d’amusement. Ce reportage-dessiné devient un vrai terrain pour jouer avec les registres comiques, insomniaques et absurdes.
Dans une époque où tout doit paraître lisse et parfait, cette BD offre une bouffée d’air frais en montrant l’humain derrière les caméras. Bouzard le prouve encore : derrière un monument comme Lucky Luke, l’humour et les petits ratés ont toute leur place.
Source: www.bdzoom.com
Aurore Lavaud est responsable RH dans une entreprise industrielle spécialisée dans les tubes plastiques. Appréciée pour son écoute et son sens du dialogue, elle excelle dans la gestion des conflits et le lien humain. Accessible et posée, elle incarne une approche des RH ancrée dans le réel. En dehors du travail, elle est capitaine d’une équipe de badminton qu’elle entraîne deux fois par semaine.
Commentaires
Laisser un commentaire