Les autorités publiques invitent l’Association FIBD et 9eArt+ à renoncer à l’édition 2026 et à en tirer les enseignements
Le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, événement phare du 9e art, est plongé dans une crise profonde. Les autorités locales et régionales invitent vivement l’Association FIBD et 9eArt+ à renoncer à l’édition prévue en janvier 2026. Cette invitation est teintée d’une volonté claire : tirer les enseignements des tensions actuelles pour sauver le festival. Le maire d’Angoulême, Xavier Bonnefont, accompagné d’autres responsables publics, a fait une déclaration commune lors d’une conférence ce jeudi matin. Ils insistent sur la responsabilité des organisateurs, qui restent juridiquement maîtres de la décision. Cela met en lumière plusieurs enjeux, financiers notamment, qui pèsent lourd sur l’avenir immédiat du festival. Un festival fragilisé par des tensions et des enjeux financiers majeurs La situation est complexe et délicate. La société 9eArt+ fait face à des pressions financières. Elle devrait rembourser les arrhes versées par les éditeurs, qui hésitent à confirmer leur présence. Ce flou enlise l’organisation et complique la prise de décision. Par ailleurs, les…