À partir du mardi 16 mars, la librairie des Deux Places ouvre un nouveau chapitre à Nîmes
La librairie historique d’Nîmes se réinvente. Dès le mardi 16 mars, la librairie des Deux Places ouvre ses portes, à la place de la librairie Aux Lettres de mon moulin. Un souffle nouveau souffle sur ce lieu chargé de près de deux siècles d’histoire.
Les travaux ont métamorphosé l’espace en moins d’un mois. L’ambiance est fraîche et aérée, avec ses baies vitrées donnant sur le boulevard Alphonse-Daudet. L’équipe ambitionne de prolonger un héritage tout en ouvrant une page moderne.
La librairie des Deux Places n’est pas qu’un nouveau nom. C’est un projet construit pour faire rayonner la littérature dans un cadre repensé et élargi. Une promesse de diversité et de rencontres pour tous les goûts.
La librairie des Deux Places : un renouveau au cœur de Nîmes
Installée entre la place d’Assas et la place de la Maison Carrée, la librairie tire son nom de sa situation exceptionnelle. L’espace a gagné en surface grâce à la transformation de l’ancien bureau et des salles voûtées en sous-sol. Ce subtil élargissement porte la surface à près de 100 mètres carrés.
Ce chantier de réaménagement ne s’est pas fait au hasard. Les nouveaux propriétaires, Jean-François Camilleri et Vincent Barbare, sont des passionnés. Ils ont déjà expérimenté ce même esprit dans leur librairie à Uzès, la Place aux Herbes.
Pour eux, garder le commerce comme une librairie indépendante, généraliste et exigeante était un objectif essentiel. C’est aussi l’héritage voulu par Patrick et Lydie Baillie, les anciens propriétaires, attachés à ce que le lieu conserve son âme.
Un lieu pensé pour les lecteurs et les passionnés de littérature
À l’entrée, les nouveautés, les prix littéraires et les auteurs invités à La Grande Librairie trônent face au visiteur. Un mur spécialement dédié aux livres régionaux occupe un espace visible, soulignant l’enracinement local.
La grande salle lumineuse accueille la littérature française et étrangère, ses étagères bien alignées offrant un accès facile aux ouvrages. Au fond, l’ancienne pièce de bureau abrite les collections jeunesse.
Le sous-sol, autrefois uniquement dédié aux rencontres, s’est transformé en un espace réservé aux bandes dessinées, aux beaux livres et aux sciences humaines. Les lieux invitent à la découverte, s’adaptant aux goûts variés des lecteurs.
Une programmation culturelle ambitieuse hors les murs
La librairie ne disposera plus de sa propre salle de rencontres. Mais cette contrainte se veut aussi une opportunité! L’équipe croit fermement à la mutualisation avec des espaces culturels de la ville.
Jean-François Camilleri souligne l’importance de cette dynamique : « À Uzès, nous réalisons près de cinquante rencontres par an. Nous souhaitons reproduire cela ici, en utilisant notamment des lieux comme le festival de la biographie ou d’autres espaces partenaires. »
Luc David, président de l’association Place aux livres, souligne : « C’est une page blanche, un espace pour réinventer la convivialité autour du livre. » L’association aidera à organiser ces événements qui marqueront la vie locale.
Une équipe jeune et cosmopolite au service des lecteurs
Pour accompagner ce renouveau, une équipe de libraires aux horizons divers apporte un souffle nouveau. Elsa Marhuenda, fidèle à la librairie depuis les Baillie, apporte son expérience précieuse.
Anastasia David, libraire d’origine russe, a exercé à New York avant de rejoindre Nîmes. Caroline Henry, arrivée de Belgique, complète ce trio dynamique. Leur diversité promet un conseil de qualité et une grande ouverture d’esprit.
Chacun, par ses expériences, contribue à faire vivre la librairie comme un espace d’échanges et de découvertes. Ce mélange enrichit la relation avec le public, rendant la librairie accessible et accueillante.
Source: www.midilibre.fr
Aurore Lavaud est responsable RH dans une entreprise industrielle spécialisée dans les tubes plastiques. Appréciée pour son écoute et son sens du dialogue, elle excelle dans la gestion des conflits et le lien humain. Accessible et posée, elle incarne une approche des RH ancrée dans le réel. En dehors du travail, elle est capitaine d’une équipe de badminton qu’elle entraîne deux fois par semaine.
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